Een muzikaal- virtuoos (het  laatste nieuws-78)

An outstanding musician (folkestone-85)

Il possède en lui la rigueur du classicisme beethovénien (privilège-86)

Sein Ton behielt immer Wärme ; Brillanz, Subtilität, Charme und Delikatesse stimmten in sich (Köln Zeitung-89)

Il impose sa présence par son souci de faire passer une émotion de qualité (l’écho-89)

Hij kan wachten op een klank. Hij speelt gevoelig intelligent en geeft elke klank een fijnzinnige draagkracht (de nieuwe gazet-90)

Il y a, chez ce pianiste, une pudeur sans excès qui ouvre la porte à l’émotion vraie . Il construit le piano avec lucidité et intelligence, mais aussi avec un sens poétique et musical où la logique rejoint la sensibilité : c’est donc très beau! (opus 3-92)

Il sait nous convaincre que la musique est un domaine privilégié où il est merveilleux d’entrer (kiosque-93)

Il est infiniment musicien… une musicalité innée et un  sens de l’interprétation qui allie à une analyse intelligente une sensibilité musicale particulièrement efficiente (la semaine d’anvers-95)

Un pianiste profond et modeste (la libre belgique-96)

Un pianiste de tout premier niveau (vers l’avenir-96)

Il a atteint aujourd’hui cette maturité qui lui permet d’aller au fond des œuvres, de leur signification, de leur sensibilité (la semaine d’anvers-96)

A belgian pianist of exceptional talent (the Bulletin-96)

Un pianiste d’exception (la libre Belgique-97)

Evidence, force et simplicité (la libre  belgique-98)
 
Beaucoup de grâce  (vers l’avenir-98)

Überzeugend gelangen die Mazurken von Chopin und die Rapsodien von Liszt…irisierten und flakkerten Farben und spielerisches Temperament! (Köln-98)

Conception concise des œuvres et jeu magnifiquement perlé (le soir-98)

Beethoven : la poésie d ’un interprète aux moyens hors pair, soulignant les tensions, les sursauts, les contrastes entre de formidables élans et de plus délicates ponctuations. Ses adagios sont des moments privilégiés. Virilité et poésie. (la libre Belgique-98)

Toucher souple et véloce ; analyse approfondie du texte ; recherche de contrastes, de plans sonores différenciés ; phrasés expressifs pour une approche vivante et personnelle (la semaine d’anvers-99)

Beethoven : sonates : plasticien du son, de spiegeleir leur prête son sens du discours musical en même temps que sa force de conviction (la libre Belgique-99)

Beethoven : intégrité, grande sensibilité, intelligence, délicatesse (la semaine d’anvers-99)

Un sens aigu du développement contrapuntique, conjugué à une virtuosité  époustouflante et pourtant si naturelle! Sa connaissance intime des partitions perce les mystères de l’écriture beethovénienne et sert un jeu à tout moment réfléchi et totalement coulé  dans la pensée musicale du  compositeur (la libre belgique-99)

Beaucoup de respect pour le clavier (la nouvelle gazette-99)

Beethoven : 2ème concerto : volubilité et légèreté… profondeur de l’énoncé dans le 2ème mouvement (la libre Belgique-99)

Sonates de Beethoven : intégrité, grande sensibilité, intelligence, délicatesse et approche personnelle (la semaine d‘Anvers-99)

Un artiste qui sert la musique : élégance, vitalité palpitante, impeccable précision technique, approfondissement des œuvres en rejetant les effets virtuoses auxquels trop de pianistes s’adonnent (la semaine  d’anvers 2001)

Il joue avec un lyrisme pudique la  « sonate au clair de lune »et « pour Elise », ainsi qu'un brillant et fervent "rêve d'amour" de Liszt (la lettre du gaulois-01)

Gershwin : concerto en fa : il en donne une version percutante et très ‘swing’, avec un jeu très expressif  (la dernière heure –01)

Son jeu exploite toutes les ressources sonores du clavier : phrasés harmonieux, attaques sûres et nettes, nuances toujours justifiées en regard des intentions des compositeurs avec, en plus, ce grain de personnalité qui est l’apanage des vraies natures musicales (la semaine d’anvers-02)
Aussi bon orateur que pianiste, Olivier De Spiegeleir fait l’unanimité des festivaliers de l’été mosan. Avec des commentaires instructifs, bien présentés, largement appréciés par les spectateurs, l’artiste crée une atmosphère propice à l’écoute (Vers l’Avenir – 03)

Aussi bon orateur que pianiste , Olivier De Spiegeleir fait l'unanimité des festivaliers de l'été mosan. Avec des commentaires instructifs, bien présentés, largement appréciés par les spectateurs, l'artiste crée une atmosphère propice à l'écoute (Vers l'Avenir - 03)

De dromerige intieme sfeer van het overbekende eerste deel, het Adagio, werd perfect geëvoceerd, in contrast met de twee volgende delen (Beethoven: opus 27/2)  (de rode pomp - luc van gool – 03)

Liszt : Olivier De Spiegeleir voelt alle emoties die in deze muziek besloten liggen juist aan (Bénédiction de Dieu dans la Solitude); door een goede dosering van de dynamiek wist hij zijn publiek van het begin tot het einde van dit werk te boeien. En in de Hongaarse rapsodieën nr. 3 en nr. 2 bleek De Spiegeleir zijn grote virtuositeit in dienst van de muziek te stellen (de rode pomp-luc van gool – 03)

Olivier de Spiegeleir, de meesterpianist uit Brussel. Pretentieloos toppianist. Hij speelde Scarlatti, Bach, de 6 Moments musicaux en de 4 Impromptus van Schubert: weergaloos! Intense poëzie, buitengewone virtuositeit, een eerlijk, oprechte en meesterlijke communicatie. (de rode pomp – 04)

"Forestissimo" heeft Olivier de Spiegeleir herhaalde malen voor schoolconcerten in het kader van Jeugd en Muziek gegeven. Deze pianist sprak met veel entoesiasme over de klanken die in de bossen voor verschillende componisten een bron van inspiratie en een uitdaging waren.  Tussendoor legde Olivier ook uit hoe de bouwers van piano's, van strijkinstrumenten, fluiten. trommels enz. de specifieke kwaliteiten van de verschillende houtsoorten hebben ontdekt en toegepast. Deze uiteenzetting werd afgesloten met een hommage aan Bach: een originele bewerking van een koraal. Bij de zeer suggestief gespeelde pianowerken van dit programma "Forestissimo" gaf de boeiende commentaar van Olivier de Spiegeleir een meerwaarde aan dit récital (drogenbos – 2005).

Beethoven (dernières sonates): une finesse réfléchie, un esprit poétique et méditatif. Entraînant son auditoire par une dynamique vivante et par une expression nuancée, portée par une sensibilité chaleureuse, le pianiste s'exprime avec beaucoup de naturel. Dans l'expression du rêve intime, dans la poésie des accords lents et des phrases éloquentes, le pianiste nous touche profondément par son lyrisme généreux... (luxembourg 2006)
Olivier De Spiegeleir a fasciné un public nombreux et comblé. Au programme, les Variations en fa mineur HB XVII/6 de Haydn et les Impromptus de Schubert en première partie. Après la pause, neuf Mazurkas de Chopin et sa Sonate n° 3 pour terminer. Un programme redoutable et ambitieux, accompli avec un brio sans failles, une musicalité fine et chaleureuse, un sens idéal de l'équilibre et du dosage des timbres. Un grand récital à mettre à l'actif du directeur de l'académie d'Uccle, sensible, élégant et raffiné. Qui signait lui-même les textes du programme, exemplaires. (bruxelles III 06 – la revue générale)

De magistrale pianist Olivier Despiegeleir, die Haydn en Leduc speelde en de Diabellivariaties van Beethoven. Eén van onze beste pianisten, die op onze Bösendorfer een warme, heldere, doorvoelde en tastbare gouden en kostbare klank voortbrengt (de rode pomp V 2006)

Ce 21 juillet, au Musée International de la Croix Rouge et du Croissant rouge place au virtuose belge Olivier De Spiegeleir, venu bénévolement en faveur de jeunes musiciens colombiens. Smoking, noeud pap, cheveux argentés, l'artiste présente son récital : Mozart, Leduc, Franck, Chopin. Puis prend place devant le grand piano noir. Dix secondes de concentration... et que l'enchantement commence ! Ses doigts courent, bondissent, cabriolent sur le clavier. Le public ferme les yeux. L'émotion danse dans l'air. Vite, enfermer ces notes sublimes dans nos âmes pour qu'elles ne s'envolent pas. Applaudissements à s'écorcher les mains. Le pianiste nous offre une petite rallonge, douce comme un nocturne de Chopin (la Tribune de Genève - VII 2006)

Brillant pianiste, dans la salle comble du Conservatoire, Olivier De Spiegeleir nous montra, dans le programme qu’il avait rédigé, qu’il était aussi bon poète de la plume que du piano (Davantage– 07)

Perlend, lyrisch, traümerich: De Spiegeleir überzeugt mit romantischen Werken (Franck, Liszt) (Münch- Starnberg Merkur -V 07)

Beethoven, la totale ! Coup de chapeau à Olivier De Spiegeleir : le pianiste belge joue l’intégrale des 32 sonates pour piano de Beethoven – avec introduction, toujours brève et sensible, par l'artiste. (La Libre Belgique  08)

Een prachtig authentisch pianist, die als géén andere de diepten heeft gepeild van beethovens genie (DeRode Pomp 08)

Haut niveau et charisme : la prestation du virtuose au profit du Télévie restera gravée dans les mémoires!(Fabi - Bruxelles 09)

Olivier de SPIEGELEIR, Directeur de l’Académie d’Uccle et concertiste dont la réputation n’est plus à faire,  a présenté au piano un hommage à la forêt et à l’arbre, intitulé « Forestissimo », au cours duquel l’artiste a interprété un choix d’extraits romantiques évoquant les rapports merveilleux qui unissent la musique, la forêt (inspiratrice de nombreux compositeurs) et le bois (matériau de base d’une foule d’instruments), passant allègrement des sombres forêts du Nord (E. GRIEG,Norvège ou J. SIBELIUS, Finlande) aux romantiques forêts du centre de l’Europe(R. SCHUMANN, Allemagne ou F. LISZT, Hongrie), sans oublier d’évoquer les doux espaces boisés français (L.C. DAQUIN ou C. DEBUSSY), pour terminer par les luxuriantes forêts brésiliennes, avec H. VILLALOBOS. Comme le public enthousiaste réclamait un « bis », le pianiste a livré une transposition toute personnelle de J.S. BACH, à des auditeurs si attentifs qu’ils n’avaient pas vu le temps passer… (Wallonie-Bruxelles-Paris – 09)

Bientôt cinquante ans (d’âge) et trente ans de concerts : notre compatriote associe ce double anniversaire personnel à trois anniversaires universels. Avec Haendel, Haydn et Mendelssohn au programme, il donnera, selon le concept qui a fait sa renommée, un concert (brièvement) commenté où l’artiste pédagogue se fait doublement passeur (La Libre Belgique – Bruxelles 09)

Le pianiste Olivier de Spiegeleir est une exception dans le monde musical : libre, passionné, organisé, il est parvenu à créer - avec succès - son propre circuit de concerts (sa première vie d’ingénieur des eaux et forêts lui a ouvert quelques horizons…). Il aime rencontrer le public et lui présenter les œuvres qu’il va lui jouer. Il tente toujours de rattacher son art à la vie "profane" et il n’hésite pas à le mettre au service de causes généreuses. (La Libre Belgique – Bruxelles 2010)

Rare visite au pays de cet exceptionnel pianiste belge, encensé pour son jeu d’une grande clarté au timbre sensible et délicat (La Scena Musicale – Montréal – mars 2010)

Devant un public fourni, à la Cité Universitaire, le pianiste belge Olivier de SPIEGELEIR a livré une majestueuse interprétation de nombreuses pièces de Frédéric CHOPIN et de César FRANCK, en commentant brièvement les thèmes, comme à son habitude (paris – octobre 2010)

Un aristocrate du piano, avec un son élégant, raffiné, égal. Il nous a mis du baume sur le cœur avec le concerto n° 2 de Saint-Saëns, et par-dessus tout avec le Chopin joué en bis (Pitesti – février 2011).

Liszt, Franck, Leduc , Prokofiev : une authentique fête musicale ! (Moscou – journées internationales de la Francophonie – mars 2011)

Grand succès  de la tournée : chaque spectacle accueilli avec chaleur et enthousiasme (Craiova, Pitesti - Filarmonica – février 2011)

Une valeur sûre du piano belge (La Libre Belgique – mars 2012)

Ce 11 août, c’est sous un soleil radieux qu’Olivier de Spiegeleir a rendu hommage à Debussy et à Jacques Leduc au travers d’un concert-conférence axé sur le thème de l’œuvre de Lewis Caroll «Alice au pays des merveilles ». Un public très attentif a apprécié à sa juste valeur ce parallèle entre le conte et l’œuvre du génial compositeur français. D'autre part, le pianiste a enregistré l’intégrale de l’œuvre pour piano du remarquable compositeur J. Leduc. On le sent très à l’aise dans l’ «Hommage à Debussy» dont il détaille à l’envi le contenu. Hommage discret, sincère, à un des grands noms de l’histoire artistique de notre petit pays (vers l’Avenir – août 2012)